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Des mains chaudes avec les gants Roeckl – Whitehorse

Gla Gla Gla – Claquements de dents ! La situation météorologique de notre beau pays ces dernières semaines n’aura échappé à personne : ça caille sévère ! En même temps, vous allez me dire : c’est l’hiver ma povr’ Sophie ! Bah oui, je suis d’accord avec vous ! Mais j’ai remarqué qu’avec ces températures un peu « exceptionnelles », on n’avait pas forcément l’équipement adéquat. Comme tous les cavaliers, mes mains ont tendance à morfler sévère. D’ailleurs ce ne sont plus des doigts… mais bien des « boudinots glacés ». Mais ça, c’était avant ma rencontre avec les gants Roeckl – Whitehorse !

J’ai cru que j’allais perdre mes doigts !

Le décor : je suis à l’écurie, je m’occupe de ma Mini-Morue. Il fait nuit, il fait très humide et nous sommes largement sous les zéros degrés. J’ai pour habitude de mettre mes gants « Warwick » de chez Roeckl. En quatre années de vie commune, ils avaient toujours remplis leur mission. Mais là, je ne sais pas si c’est la polaire qui fatigue ou tout simplement le froid et l’humidité mais… j’ai eu la très mauvaise impression de perdre phalanges après phalanges.

big_e6c1b3589ed94836b4b771863b6a161cGants Warwick – Roeckl : mes meilleurs amis jusqu’à maintenant !

Étant qu’au début de l’hiver, je me suis dis qu’il était temps de sortir l’arme massive. Pile à ce moment là, j’ai été contacté par la marque Roeckl qui me proposait de tester une paire de gant de mon choix. On peut dire que ça tombait juste pile poil !

Bienvenue aux Roeckl – Whitehorse !

Pourquoi avoir choisi les Roeckl – Whitehorse ?

Chez Roeckl, j’ai trouvé trois modèles de gants qui répondaient à mon critère : empêcher mes doigts de terminer en mode « surgelé ». Petite précision qui a son importance, je voulais des gants capables de protéger mes mains quelque soit l’activité : pansage, papotage, récurage de box et travail du cheval. Bref, je voulais trouver mes nouveaux meilleurs amis pour les mois à venir.

  • le modèle « Warwick – Roeckl » : de super gants, hyper confortables, résistants (j’ai les miens depuis 4 ans et ils sont toujours utilisables !) mais pas assez chauds pour des températures en-dessous de -5 degrés (24,90€ PPC);
  • le modèle « Westbury – Roeckl » : ils m’ont directement fait penser à des gants de ski : bien douillets mais peut-être un peu compliqués à utiliser pour faire des tâches demandant un peu de précision (49,90€ PPC);
  • le modèle « Roeckl – Whitehorse  » : des gants au design sports et plus « fins » que le modèle précédent – « fin » dans le sens « meilleure maniabilité » (54,90€ PPC);

 

Mon choix s’est donc porté sur les Roeckl – Whitehorse en bleu (ils n’existent pas en rouge à ma grande déception) pour les raisons suivantes :

  • ils sont étanches à l’eau (attention, ce ne sont pas non plus des gants de plongée hein !);
  • ils sont coupe-vent;
  • ils sont respirants;

De plus, j’ai beaucoup apprécié leur coupe proche de la main, le poignet qui monte très haut et la bande serrage qui n’est pas là uniquement pour faire jolie. Non, elle serre pour de vrai !

Quelques détails intéressants …

A l’utilisation, ça donne quoi ?

Quelques jours plus tard, j’ai reçu les gants sélectionnés. Déjà une belle surprise : en prenant ma taille habituelle, je me retrouve avec des gants épousant parfaitement mes mains. Bon point !

Maintenant, direction l’écurie pour un test grandeur nature :

  • Pour une utilisation « papotage » : rien à redire, mes mains sont bien au chaud !
  • Pour une utilisation « entretien de l’écurie » : rien à redire non plus, ils sont pratiques d’utilisation et le petit côté « grip » permet, par exemple, de ne pas laisser glisser son balai.
  • Pour une utilisation « pansage » : excepté pour l’anse de mon étrille caoutchouc, tout va bien : on peut facilement tenir ses brosses et chopper son cure-pied qui s’est encore barré au fond de la boite de pansage (ça vous parle ?)
  • Pour une utilisation « soin » : soyons logique, pour soigner… on enlève ses gants sinon c’est pas super hygiénique…
  • Pour une utilisation « travail » : ça sera mon seul point d’hésitation. Pour une séance de longe ou une balade rênes longues, pas de souci. Mais à partir du moment où vous avez besoin de précision et ben forcément, avec des gants épais, c’est pas évident. En tout cas, pour moi, impossible de « travailler » un cheval avec ces gants là.

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Vue du-dessus des gants Roeckl – Whitehorse

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Vue du dessous des gants Roeckl – Whitehorse

Alors, on achète les gants Roeckl – Whitehorse ?

Oui, sans hésiter. En 5 ans, je n’ai jamais connu la moindre déception avec la marque Roeckl : ce sont des gants très bien coupés, confortables et résistants. Il en va de même pour les Whitehorse qui m’accompagnent à chaque passage par l’écurie.

Petite astuce : quand vous n’êtes pas à l’écurie, pensez à déposer vos gants dans un endroit chaud et sec. Habituellement, je les laissais dans mon casier mais au final, ils prennent le froid. Difficile de leur demander de réchauffer mes mains si le tissu à pu absorber le froid pendant 24h. C’est tout bête, mais il faut y penser !

Alors je vous l’accorde, ils ne sont pas donnés : mais si vous êtes susceptibles d’aller à l’écurie plusieurs fois par semaine, ils seront très vite amortis d’autant plus qu’ils vous dureront plusieurs années. Encore faut-il ne pas les perdre 🙂

 

Pour les acheter, rendez-vous ici 🙂

 

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